Le marché de la seconde main progresse fortement, avec des pièces vendues en moyenne à moins 70 % du prix neuf. Son développement modifie aussi les comportements d’achat : la valeur de revente d’un vêtement peut entrer en ligne de compte au moment de choisir une marque.
Je reçois Vincent Huché-Deniset, qui a construit Paradigme avec son frère Fabien.
Contrairement au C2C, Paradigme rachète les vêtements contre des cartes cadeaux, utilisables en seconde main sur paradigme.fr ou en neuf chez les marques et enseignes partenaires. L’équation est vertueuse : une carte cadeau de 100 euros coûte environ 50 euros au partenaire et génère en moyenne une vente de 300 euros. Des acteurs comme Showroomprivé ou Place des Tendances ont ainsi adopté le modèle.
Chaque vêtement est quasiment une référence unique et doit être traité individuellement sans faire exploser les coûts. Paradigme s’appuie sur une base de prix couvrant environ 200 marques premium pour femmes et a développé ses propres outils, avec l’IA à plusieurs étapes.
Fiches produits enrichies, photos portées générées par IA : les visuels plus fidèles ont réduit le taux de retour et amélioré la conversion. Avec une équipe de 10 personnes, Paradigme a construit une expertise qui intéresse désormais les marques elles-mêmes, pour qui la création de visuels représente des milliers, parfois des dizaines de milliers d’euros d’économies par collection.
Une entreprise fondée par Vincent Huché-Deniset et son frère Fabien, qui rachète les vêtements contre des cartes cadeaux utilisables en seconde main ou chez des marques partenaires.
Paradigme rachète directement les pièces, les contrôle, les valorise et les revend sur sa propre plateforme, à des prix en moyenne 70 % inférieurs au neuf.
Pour créer des fiches produits et des photos portées par des mannequins IA, ce qui a réduit les retours et amélioré la conversion.
Une dizaine de personnes.
La carte cadeau fait revenir les clientes en magasin ou en ligne : pour 50 euros de coût, un partenaire génère en moyenne 300 euros de vente.
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