Depuis plus de sept ans, je reçois dans Les Digital Doers des entrepreneurs, des dirigeants et des experts du commerce. Pour cet épisode, j’ai invité ChatGPT.
Je lui ai demandé comment il sélectionne les produits et les commerçants qu’il recommande. Il cite la réputation, la fiabilité des informations ou la présence sur des sources indépendantes, mais reconnaît ne pas pouvoir dire précisément le poids de chaque critère dans ses recommandations.
Si les consommateurs découvrent, comparent et achètent dans ChatGPT, une partie de la relation client échappe aux commerçants, qui continueraient à assurer vente, livraison et service après-vente.
Nous abordons le commerce agentique et les recours en cas d’achat erroné ou non autorisé. Sans garanties concrètes et compréhensibles, déléguer un achat reste un pari. Avec l’arrivée de la publicité dans ChatGPT, je cherche aussi à comprendre comment s’assurer de l’indépendance des recommandations. Sa réponse est directe : « tu n’as aucune raison de me croire simplement sur parole. »
Après Google, Amazon ou Meta, ChatGPT pourrait créer une nouvelle dépendance. Sur l’évolution future des règles, des tarifs ou des critères de visibilité, il reconnaît ne pouvoir apporter aucune garantie.
Il cite la réputation ou la fiabilité des informations, mais reconnaît ne pas pouvoir expliquer précisément le poids des différents critères.
De perdre la maîtrise des premières étapes du parcours d’achat tout en assurant vente, livraison et service après-vente.
La question des recours est abordée dans l’épisode : sans garanties concrètes des entreprises qui développent ces systèmes, déléguer un achat reste un pari.
L’épisode interroge les contrôles extérieurs qui permettraient de vérifier l’indépendance des recommandations, la position officielle étant que publicités et recommandations sont séparées.
C’est le risque évoqué, après ceux qui existent vis-à-vis de Google, Amazon ou Meta.
Est-il raisonnable de reprendre une marque de prêt-à-porter en difficulté quand on vient d'un autre…
Quand une IA achète à notre place, qui est responsable si elle se trompe ?…
Nous cherchons les prix les plus bas, mais dépensons plus pour ce qui nous fait…
Jusqu'où automatiser la relation client quand 70 % des besoins après-vente peuvent déjà être traités…
Et si la seconde main devenait un moteur de croissance pour le commerce du neuf…
Peut-on encore construire une stratégie de fidélisation sans intégrer le financement ? Chez Midas, le…